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Quatre Leviers de Progrès

Quatre Leviers de Progrès

 

Les grandes lignes du programme à travers 4 leviers de progrès

 

  1. Un secteur productif hors hydrocarbures exportateur, créateurs d'emplois, et moteur de la croissance

  2. Un système de formation performant qui permet une insertion de l’Algérie dans la globalisation

  3. Un Etat et des institutions au service des citoyens et du progrès

  4. Un système de santé plus performant, un social plus juste et plus efficace, un environnement de vie plus agréable

 

1er levier    Un secteur productif hors hydrocarbures créateur d’emplois, exportateur et moteur de la croissance économique

 

Alors que le secteur productif hors hydrocarbures est l’avenir de notre économie, il demeure encore insuffisamment développé et fragile, car il est notamment très dépendant des investissements publics et peu compétitif. La diversification de notre économie est impérieuse, mais elle prendra du temps.

 

Trois enjeux majeurs entourent le développement de ce secteur :

 

Le premier est de renforcer sa compétitivité, créer au moins 2 millions d’emplois, et offrir des emplois aux jeunes diplômés qui vont sortir en masse du système éducatif.

 

Bien sûr pour troisième objectif, il est nécessaire de créer des synergies entre le monde de l’entreprise et le système éducatif pour faire en sorte que les qualifications offertes correspondent aux besoins de l’économie (présents et futurs).

 

Le second enjeu est lié à nos capacités d’exportations. Les entreprises algériennes doivent parvenir à conquérir des marchés à l’étranger, pour ramener la part des hydrocarbures dans les exportations à moins de 80% dans les 5 ans, et à moins de 65% dans 10 ans.

 

C’est un objectif très ambitieux, qui ne pourra être atteint sans des incitations très fortes ni un important dispositif de soutien au développement des exportations. Cet objectif ne peut par ailleurs être atteint sans l’attraction d’investissements massifs sous forme d’IDE dans des secteurs capables de tirer les exportations algériennes.

 

Enfin le troisième enjeu est lié au financement du développement. Le secteur productif hors hydrocarbures doit progressivement prendre le relai dans le financement du budget de l’Etat, sans pour autant que cela nuise à sa compétitivité.

 

La mise en place d’une « fiscalité pour le développement » permettra une extension de la fiscalité hors hydrocarbures, tout en exerçant une charge raisonnable sur l’économie. Cela permettra à l’Etat de diversifier ses sources de financement et de réduire la volatilité des recettes de l’Etat (tributaires du cours du baril de pétrole).



Le programme économique s’articule autour de 5 axes majeurs :


Mesures clés

 

  • Transformer le climat des affaires pour le rendre compétitif : objectif de passer de la 152ème place actuellement au Doing Business, baromètre mondial du climat des affaires, à la 60ème place en moins de 5 ans. Priorité à la simplification des procédures de création d’entreprise, avec réduction du temps de création de moitié en 3 ans. Création d’un statut de micro-entreprise qui permettra de créer une entreprise pour 10000 dinars en 48 heures.

 

  • Dépénaliser l’acte de gestion qui est une règle antiéconomique.

 

  • Supprimer les contraintes administratives économiquement non justifiées (comme les licences, les autorisations administratives, etc.).

 

  • Réduire les frais de notaire de moitié pour les transactions économiques.

 

  • Transformer l’ANSEJ pour faire en sorte qu’elle permette une meilleure sélection et un meilleur accompagnement des créateurs d’entreprises, et en mettant en place un dispositif de formation très performant.

 

  • Moderniser les petites et moyennes entreprises (gestion, technologie, compétences humaines) via la création d’une Agence pour l’Entreprise et la Compétitivité, en charge de redéfinir l’ensemble des mesures de soutien au secteur privé, et de gérer toutes les aides

 

  • Attirer les IDE dans l’industrie, les secteurs technologiques, et les secteurs exportateurs en levant la loi 49/51 (sauf pour les secteurs stratégiques pour le pays), en mettant en place un cadre performant pour l’investissement

 

  • Développer 6 grandes zones industrielles aux meilleures normes internationales

 

  • Mettre en place des aides et incitations à l’exportation (fortes incitations fiscales, subventions), et un dispositif d’accompagnement des entreprises à l’exportation.

 

  • Moderniser la gestion des entreprises publiques en leur accordant une totale autonomie de gestion et en les soustrayant à l’influence du pouvoir politique.

 

  • Développer la sous-traitance industrielle en utilisant la commande publique (encourager les grands donneurs d’ordre à développer la sous-traitance locale pour accéder à certains marchés publics), les entreprises publiques.

 

  • Réserver 30% des marchés publics aux PME

 

  • Imposer un délai maximum de 90 jours aux administrations et ministères pour régler les factures des PME

 

  • Créer un environnement qui stimule et favorise l’innovation : incitations à la recherche à l’université (primes conséquentes pour la recherche), ouvrir la recherche au monde extérieur en offrant un cadre compétitifs pour chercheurs de la diaspora et chercheurs étrangers, pour la localisation de départements R&D d’entreprises étrangères (mesures fiscales, subventions, etc.), aides pour l’acquisition technologique, subvention du personnel de R&D (ingénieurs, chercheurs) pour les entreprises qui innovent, partenariats entre universités et entreprises.

 

  • Créer une Banque de Développement des PME qui aura en charge le soutien au financement des PME (en partenariat avec des banques privées) pour l’investissement, la modernisation de l’appareil productif, l’acquisition de technologie, la conquête de marchés extérieurs.

 

  • Moderniser le système bancaire : modernisation des banques publiques (organisation, gestion des risques, contrôle interne, systèmes d’information, ressources humaines etc.), privatisation d’une banque publique, ouverture du capital en bourse de 2 banques publiques.




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2ème levier    Un système de formation performant qui permet une insertion de l’Algérie dans la globalisation

 

La réforme du système de formation est la troisième clé de voute de notre programme.

 

Bâtir un système de formation performant est critique si nous voulons à relever le défi de l’insertion de notre économie dans la compétition mondiale.

 

Le système de formation a un triple objectif :

 

  • Offrir aux entreprises, mais également aux institutions, une main d ‘œuvre plus compétitive et qui dispose des qualifications dont elles ont besoin à court et moyen terme.

 

  • Permettre aux citoyens, et notamment aux jeunes, de s’insérer efficacement dans le marché du travail et de trouver sa place dans la société

 

  • Préparer l’avenir, en dotant notre pays d’une capacité à maîtriser les technologies, à les adapter, et à innover. Il doit également préparer les qualifications de demain.

Notre double objectif – L’Algérie doit être classée :

 

  • dans les 25 premiers au TIMSS en 5 ans

  • dans les 30 premiers au PISA en 10 ans.

 

Mesures clés

 

  • Transformer l’approche des réformes en créant une Commission de Consultation Nationale pour la Réforme du Système d’Enseignement et de Formation, qui rassemble des représentants de différents secteurs (industrie, emploi, éducation, formation professionnelle, enseignement supérieur), des représentants des enseignants, et des associations de parents d’élèves, présidée par le Président de la République. Cette commission sera chargée de définir les objectifs assignés au système de formation, de préparer la réforme du système d’enseignement.

 

  • Installer une Unité d’Evaluation des Politiques d’Education qui aura en charge de mener des évaluations d’impact pour identifier les réformes.

 

  • Construire un système de mesure des acquis à chaque palier de l’enseignement, du primaire au lycée et définir des standards de compétences à atteindre.

 

  • Mettre en place un dispositif d’évaluation de la qualité du système éducatif avec des indicateurs qui serviront au pilotage des réformes

  • Transformer les méthodes d’enseignement pour un enseignement axé sur l’éveil, le développement de l’esprit d’analyse, la capacité à résoudre des problèmes en allant chercher les outils et informations nécessaires.

 

  • Au primaire, renforcer l’enseignement pour que les élèves maîtrisent le calcul, l’écriture, la lecture et les langues.

 

  • Introduire les outils d’enseignement basés sur les technologies de l’information.

 

  • Accorder de l’autonomie aux établissements d’enseignement (à tous les paliers), en fixant des objectifs pédagogiques (notamment sur la base des standards d’acquis des connaissances et aptitudes qui auront été définis). Faire des tests pilotes avant de généraliser.

 

  • Réduire le poids des inégalités sociales en accordant davantage de moyens à l’enseignement dans les zones géographiques défavorisés. Généraliser l’accès au préscolaire pour les familles les plus défavorisés.

 

  • Assurer une meilleure orientation des élèves aux différents paliers.

 

  • Créer des passerelles entre l’enseignement professionnel et l’enseignement universitaire.

 

  • Ouvrir l’enseignement universitaire au secteur privé.

 

  • Renforcer l’enseignement technique en créant des instituts universitaires technologiques en partenariat avec des instituts prestigieux dans le monde

 

  • Revaloriser le statut d’enseignant en améliorant la gestion de carrière des enseignants, en lançant un vaste programme obligatoire de formation notamment dans les méthodes pédagogiques modernes.

 

  • Revaloriser les matières scientifiques en réformant les méthodes d’enseignement de manière à rendre ces matières plus attrayantes.

 

  • Généraliser les stages en entreprise à partir de la licence.

 

  • Développer la formation par la recherche en créant des masters-recherche.

 

  • Mettre un numérus clausus sur les disciplines ne permettant pas un accès rapide au marché du travail (philosophie, psychologie, lettres etc.)

 

  • Mettre en place un système d’évaluation des enseignants universitaires, et introduire une évaluation par les élèves. Les résultats des évaluations serviront à calculer des primes accordées aux enseignants.





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–Projet Phare–

 

Notre Plan Avenir



Le Plan Avenir est un véritable « Plan Marshall » pour la formation et la maîtrise technologique. Il sera financé par un « emprunt générations futures » de 5 milliards de dollars.

 

Une partie importante de cet emprunt sera contracté auprès des investisseurs nationaux et de la diaspora.

 

L’endettement fait peur, nous avons encore le souvenir douloureux de l’ajustement structurel des années 1990, mais pour autant l’endettement permet un effet disciplinant sur l’Etat, et il permet par ailleurs de mieux gérer nos ressources en hydrocarbures et d’étaler leur exploitation dans le temps.

 

Nous devons profiter de nos capacités financières pour lancer, à moindre coût un emprunt, qui servira à financer un Plan Marshal.

 

En empruntant 5 milliards de dollars pour la formation et la technologie, ce sont 5 milliards de dollars que nous n’extrairons pas de notre sol et que nous laisseront aux générations futures, tout en leur permettant d’être armées demain pour affronter la compétition mondiale.




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3ème levier    Un Etat et des institutions au service des citoyens et du progrès

 

Clé de voute des réformes, les institutions, au sens large, seront réformées pour faire en sorte de lever les entraves à la création, que ce soit dans le domaine économique ou social.

 

Pour oser, l’Algérie doit être libre de le faire. L’objectif, en terme de développement, est de libérer notre potentiel, permettre aux entrepreneurs de disposer d’un environnement favorable, qui promeut la création d’entreprises productives et pérennes, et permet un développement rapide du secteur productif hors hydrocarbures.

 

Ces réformes concernent avant tout la gouvernance, l’organisation, le mode de conception et de mise en œuvre des politiques publiques, l’interaction avec la société civile, et les capacités des institutions à concevoir et mettre en œuvre les politiques publiques.

 

Il s’agit de faire en sorte de renforcer les institutions et de les mettre au service du développement, pour qu’elles soient à même d’accompagner le développement, dans un premier temps, mais également de faire preuve d’innovation dans un second temps.

 

Leur responsabilisation sera clé, car sans une implication effective des citoyens, et un renforcement de leur pouvoir de demander des comptes aux institutions, il sera difficile de les rendre plus efficaces.

 

Au-delà de ces considérations, l’alignement des intérêts des citoyens et ceux poursuivis par les institutions est capital pour renforcer l’Etat de droit et la culture démocratique au sein des institutions.

 

Enfin, pour accompagner le développement de façon durable, l’Etat doit mieux utiliser ses ressources et mettre en place des moyens alternatifs et complémentaires de financement.

 

La fiscalité pétrolière ne sera pas suffisante, à termes, pour financer le développement, c’est pour cette raison que le secteur productif hors hydrocarbures prendra le relais pour offrir une source de financement pérenne.

 

L’exemplarité des institutions et le renforcement de l’Etat de droit seront également déterminants, car il est difficile de rétablir la confiance si certains sont au dessus des lois, et si les citoyens algériens ne sont pas tous égaux devant la loi. Les lois de la République doivent s’appliquer à tous les algériens, sans aucune exception. Nous rétablirons le principe de l’égalité des citoyens devant la loi.

 

Mesures clés

 

  • Révision constitutionnelle pour un meilleur équilibre des pouvoirs : rendre ses prérogatives au parlement, et le doter de moyen d’évaluer le budget de l’Etat

 

  • Consacrer l’indépendance de la justice en l’immunisant contre le pouvoir politique

 

  • Créer un Ministère de l’Economie et des Finances qui englobera sous forme de ministères délégués l’industrie, la PME, le commerce, les finances et l’emploi

 

  • Décentraliser et déconcentrer l’administration pour la rapprocher du citoyen et renforcer son efficacité

 

  • Réduire progressivement la part de l’Etat central dans le financement des Wilayas : développer une fiscalité locale pour que les Wilayas disposent de leurs propres ressources et soient incitées à promouvoir le développement local

 

  • Accroître le pouvoir et les prérogatives des APC, et faire en sorte que les présidents d’APC soient élus



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–Projet Phare–

 

Administration 2.0



L’administration est aujourd’hui un frein au développement, la bureaucratie écrase le citoyen et bride l’entreprenariat et l’investissement.

 

Réformer  à la marge serait insuffisant. Pour atteindre les objectifs du quinquennat, il faut un projet ambitieux de modernisation de l’administration, en s’appuyant sur les technologies modernes de l’information et de la communication.

 

Cette modernisation de l’administration sera implémentée de façon stratégique pour permettre un développement rapide du secteur des technologies de l’information et de la communication en Algérie.




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4ème levier    Un système de santé plus efficace, un système social plus efficace, plus juste et qui permet de s’extraire de la précarité, un environnement de vie plus agréable

 

La combinaison des trois précédents leviers permettra de transformer notre modèle de développement, d’ancrer l’Algérie sur la voie de la diversification et lui assurer une insertion plus sereine dans la globalisation.

 

Cette insertion doit être correctement préparée, autrement elle risque de provoquer un choc pour notre pays, avec une économie qui n’est pas du tout apte à affronter la concurrence mondiale.

 

L’ouverture commerciale sera donc contrôlée durant les 5 prochaines années, pour que notre économie et nos entreprises puissent construire leur compétitivité et faire face à terme à une plus grande ouverture de notre économie.

 

Assurer les conditions d’une forte croissance n’implique pas une croissance égalitaire, car tous les algériens n’auront pas les mêmes chances de profiter des fruits du développement.

 

C’est pour cette raison qu’il convient de revoir notre système social, en lui assignant l’objectif de corriger plus efficacement les inégalités sociales.

 

Il doit également offrir une plus grande protection sociale aux citoyens, et leur permettre d’accéder à des soins de qualité, partout dans le pays

 

Malgré quelques progrès, notre système de protection sociale n’est pas suffisamment performant, et il en a résulté un certain gaspillage de nos ressources.

 

Les citoyens algériens n’ont pas encore le confort de vie à la hauteur des ressources de leur pays et surtout de leurs attentes, malgré les sommes dépensées.

 

Certes, un effort budgétaire peut encore être fait. Dans la santé par exemple, les dépenses rapportées au PIB s’élèvent à moins de 6%, en dessous de pays à revenu comparable, ce qui nous laisse une marge de manœuvre.

 

Cependant, notre système de santé, tout comme notre système éducatif, souffre d’inefficacité. Autrement dit, nous pourrions faire bien mieux sans avoir à court terme à augmenter nos dépenses.

 

L’objectif que nous nous assignons dans le domaine du système social est multiple :

 

Mesures clés

 

  • Accroître significativement l’efficacité du système de santé pour que les citoyens algériens aient accès à de meilleurs soins où qu’ils soient, à un coût raisonnable.

 

    • Moderniser les hôpitaux : matériels, infrastructures d’accueil

    • Développer la production de médicaments, et faire en sorte que 70% de nos médicaments soient produits localement

    • Rationnaliser l’approvisionnement des hôpitaux en médicaments en modernisant la centrale d’achat des hôpitaux

    • Mettre en place des systèmes de prévention pour les maladies cardiovasculaires notamment

 

    • Mettre en place en place un système d’évaluation des hôpitaux et doter les citoyens de la capacité d’évaluer les hôpitaux

    • Réduire les zones de « désert médical »

    • Etendre le système d’assurance sociale en faisant supporter une partie du poids du financement par la fiscalité pétrolière (qui aura été libérée grâce au développement du secteur privé)

 

  • Un système social plus efficace, plus juste et qui permet de sortir de la précarité

 

  • Mieux cibler les plus démunis dans l’allocation des aides sociales et utiliser les aides comme un moyen de sortie de pauvreté et de la précarité : aides conditionnelles à l’assiduité scolaire, aides sociales ciblées en direction des plus démunis.

 

  • Cibler en priorité les jeunes sans qualifications pour les insérer rapidement sur le marché du travail.

 

  • Réduire le service militaire à 9 mois afin de faciliter l’insertion des jeunes sur le marché du travail.

 

  • Développer le transport urbain et mieux réguler le secteur du transport

 

  • Améliorer l’accès aux services publics de base (eau, électricité, gaz, Internet et téléphone) notamment dans les campagnes

 

  • Développer l’offre de logement en mettant en place des mécanismes de financement par l’épargne privée et en faisant émerger des grands groupes privés dans le secteur de la construction

 

  • Améliorer l’accès au logement en développant le marché de la location, en l’encadrant, et en mettant place une aide pour la location.

 

Améliorer le cadre de vie des citoyens et notamment des jeunes

 

  • Développer les activités culturelles : (a) revoir la politique culturelle en donnant plus d’autonomie à la société civile, aux artistes et producteurs de contenus culturels (b) Ouvrir des espaces dédiés à la culture à travers tout de pays, des salles de cinéma en attirant un grand nom international de la distribution, ouvrir des salles de spectacles et de théâtre, accorder des subventions pour que le secteur privé puisse investir le secteur de la culture

  • Multiplier les espaces verts et les parcs de jeux pour les enfants

  • Développer les centres aérés dans les écoles, notamment dans les zones défavorisées et les campagnes

  • Développer les activités culturelles à l’école

  • Multiplier les voyages culturels au primaire, collège et lycée sur le principe de méritocratie pour les élèves des milieux sociaux défavorisés qui auront fait des efforts durant l’année scolaire et pour les meilleurs élèves

  • Accroître l’offre de structures sportives, pour qu’il n’y ait plus de « zone désertique » dans ce domaine

  • Mettre en place une politique volontariste pour le développement du secteur des loisirs (assiettes foncières, subventions, incitations fiscales, formation aux métiers du loisir etc.)




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–Projet Phare–

 

Une sécurité sociale pour tous



Assurer les algériens contre les aléas de la vie doit figurez parmi les priorités des cinq prochaines années. En 5 ans nous développerons un système de sécurité sociale (remboursement de soins médicaux, retraite, assurance chômage, accidents du travail etc.) qui sera étendu à l’ensemble de la population. Pour encourager la formalisation de l’économie, le système sera plus généreux pour ceux qui occupent un emploi formel, mais un régime de sécurité sociale minimum sera disponible pour l’ensemble des algériens. Le financement se fera pour partie avec une enveloppe budgétaire provenant de la fiscalité pétrolière et pour partie grâce à une fiscalité reposant sur les revenus du travail et du capital et sur les entreprises. La partie provenant du pétrole sera plus importante au départ pour ne pas imposer de charge fiscale trop lourde sur l’économie.




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